Stress, difficultés financières et violences…

Environ 88 % des étudiants se disent en bonne santé, selon une étude de la mutuelle étudiante Smerep publiée jeudi, un chiffre en baisse par rapport à 2009, où 93 % d’entre eux partageaient ce sentiment (Harris Interactive).
Cette bonne santé s’accompagne d’un mal-être. « Il y a des indicateurs que l’on connaît – le tabagisme et l’alcool – qui nous alarment, mais qui restent contenus et stables. En revanche, il y a une situation d’usure psychologique qui, depuis deux ans, et surtout cette année, remonte très fortement, beaucoup plus qu’avant », souligne Pierre Faivre, vice-président de la Smerep qui mène des enquêtes tous les deux ans depuis une quinzaine d’années.

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